Un traité sur le Feu cosmique (et d’autres…)

Cet ouvrage est quasiment impossible à résumer, tellement il s'agit d'une métaphysique de haute volée qui donne un aperçu des mondes subtils, de leurs natures, des interactions que ceux-ci entretiennent avec l'homme et l'humanité, et enfin des rapports entre les grands Dévas et les autres espèces vivantes.

Pour celui qui s'intéresse à la face cachée du monde, il existe trois ou quatre grandes sources d'enseignements inspirées par "l'invisible" et reçues au moyen des capacités médiumniques remarquables de leurs "auteurs". Citons "la doctrine secrète" publiée par Héléna Petrovna Blavatsky en 1880, les travaux de Rudolph Steiner qui fonda l'anthroposophie, les perceptions d'Allan Kardec sur "le monde des esprits", il est le fondateur du spiritisme, très présent aujourd'hui au Brésil, et bien sûr le présent Traité sur le Feu Cosmique transmit à Alice Bailey par un  maître de sagesse qui se fit appeler "le Tibétain".

Contrairement aux approches symboliques, scientifiques et expérimentales qui cherchent à regarder au-delà du voile des phénomènes matériels, et dont nous nous faisons l'écho dans cette "bibliothèque", les enseignements ésotériques partent de ce qui est au-delà de cette limite - l'unus mundus, les plans de conscience, l'intrication quantique - et se présentent donc comme des révélations surgies de cet univers là.

Il est donc difficile de les critiquer au sens scientifique, mais elles constituent une source remarquable d'inspiration et de vision, malgré leurs différences. Spiritisme, anthroposophie et théosophie ne s'accordent pas en effet sur une commune vision du monde "invisible", mais toutes ont le mérite d'en proposer une exploration pratique, c'est-à-dire opérative pour l'être humain.

Il est possible que chaque "doctrine" décrive l'unus mundus avec la coloration particulière de la culture et de l'époque qui l'a vu naître (Russe pour H.P.B., Germanique pour R. Steiner, Anglo-Indienne pour  A.A.Bailey, et Française pour Allan Kardec) et explore le monde du Mystère sous un angle spécifique. Chaque auteur est un monde. Nous ne pouvons citer ici qu'un seul ouvrage de chacun d'entre eux.

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Dictionnaire historique de la langue française

Ce dictionnaire en trois volumes nous est d'une aide précieuse pour revenir vers le sens premier des mots, ainsi que leur organisation par familles. C'est ainsi que la racine Indo-européenne « are » qui forme le mot « articulation »a également donné naissance à « article », « art », « armée » et « rituel ». Qu’est-ce qui rapproche tous ces mots ? Dans une phrase l’article, qu’il soit défini (le, la) ou indéfini (un, une), identifie et particularise le substantif. « Une chaise » précise de quel objet il s’agit, « la chaise » de quelle chaise il est question.

L’art à la même fonction, il particularise l’universel. La langue des oiseaux décode « art » par « l’ineffable (A) mis en mouvement (R) puis fixé dans une forme terrestre (T) ». La fonction de l’artiste consisterait alors à devenir une articulation vivante entre ce qui l’inspire et ce qu’il manifeste… jusqu’à ce que l’Œuvre qui œuvre à travers lui se concrétise par son œuvre de matières, d’encres, de couleurs et de formes. L’armée, à son tour, ouvre et ferme des frontières.

Quand au rituel, ses symboles agissent comme une matrice sacrée prête à se laisser féconder par l’Esprit afin de transformer l’invisible en une Présence. Le rituel participe à la vie des autres termes : l’artiste à des rituels de création ; l’armée maintient le sens de son unité grâce à des rituels vestimentaires, d’obéissance et de mise en scène lors des grandes parades militaires.

  • Broché: 4170 pages
  • Editeur : Le Robert; Édition : Box New (7 août 2012)
  • Collection : HISTORIQUE 3 VO
  • Prix : 69,99 €

Revenir vers les racines et les étymologies est parfois bien éclairant…

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La danse de l’Esprit et la plénitude de l’univers

Il existe une bonne centaine d'interprétations différentes des découvertes de la mécanique quantique. Parmi elles, nous avons retenu les travaux de David Bohm, notamment à travers deux de ses ouvrages, malheureusement difficiles à trouver aujourd'hui : "la danse de l'Esprit, ou le sens déployé" et "la Plénitude de l'univers". Le premier, sous forme de dialogue, reprend les discussions entre physiciens lors d'un week-end organisé à Londres en 1985 ;  le second développe les conséquences de la mécanique quantique en biologie, psychologie, économie….

Comme beaucoup d'autres auteurs cités dans cette "bibliothèque" David Bohm suppose la possibilité d'une transformation de la conscience de l'homme née d'un contact conscient avec l'unus mundus. Les citations suivantes sont extraites de "La danse de l'Esprit"

"Si l'humanité pouvait faire un effort de perception assez soutenu pour bien se rendre compte que le monde est un tout sans rupture… un état nouveau pourrait se développer et tout pourrait aller bien différemment"

"Et, en fin de compte, peut-être bien que si l'on s'enfonçait dans les profondeurs infinies de la matière, on toucherait quelque chose de très proche de ce qu'on atteint dans les profondeurs de l'esprit. Mais alors, c'est la division entre l'esprit et la matière qui saute."

  • Broché: 223 pages
  • Editeur : Editions du Rocher (20 octobre 2005)
  • Collection : SCIENCES HUMAINES
  • Prix : d'occasion

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L’univers bactériel

Lynn Margulis fut l'une des premières biologistes à montrer que, dans la nature, la coopération est plus importante que la compétition. Les bactéries et l'ensemble du biotope sont les lieux d'une interaction continue dont l'homme est l'un des plus spectaculaire résultat. Solidaire de ce microcosme "qui vit en nous comme nous vivons en lui", l'homme peut sceller une nouvelle alliance avec le monde, véritable révolution scientifique et philosophique, dont ce livre propose de poser les premières fondations. Cette nouvelle lecture du monde vivant rend obsolètes et imaginaires les discours justifiant le "darwinisme économique" par l'évolution biologique. Les théories économiques fondées sur le "struggle for life", la "loi du plus fort" et la compétitivité perdent en effet leurs légitimités théoriques puisqu'elles se fondent sur les travaux de Spencer qui prit lui-même pour modèle, en les caricaturant à vrai dire, les thèses de Darwin.

L'évolution dans la nature est infiniment plus subtile et nuancée que la logique proie/prédateur mise en scène dans l'économie moderne. Et Lynn Margulis développe de nombreux exemples.

  • Poche: 339 pages
  • Editeur : Seuil (21 mai 2002)
  • Collection : Points Sciences
  • Prix : 9,10 €

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Le Messie récalcitrant

" Tout dans ce livre peut être faux. " Quand, sur une verte prairie de l'Illinois, Richard - pilote de tourisme à trois dollars la balade - se pose à côté d'un Travel Air 4000, il est curieux de savoir qui tient le manche de ce vieux zinc... Un " saltimbanque de l'air " comme lui, sans doute... Pas tout à fait. Certes, Donald est bien un pilote, mais avec ces cheveux longs, ce regard sombre et ce drôle de halo doré autour de lui, il ne ressemble pas à un professionnel. C'est vrai, dans le passé, Donald s'est découvert d'étonnants pouvoirs de guérisseur, de maître à penser à qui les foules demandaient toujours plus. Alors, le jeune homme a fui. Son " message ", il le révélera à Richard. Non pas en doctes leçons, mais au fil d'aventures cocasses et inattendues...

  • Relié: 160 pages
  • Editeur : Flammarion; Édition : © 1978, Flammarion (1978)
  • Collection : Fiction Etrange
  • Prix : 19,58 €

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Race et histoire

Dans ce petit ouvrage Claude Lévi-Strauss démontre de manière rigoureuse à quel point un modèle unique développement paupériserait la nature humaine et la conduirait vers des âges sombres, à quel point un hypothétique "gouvernement mondial", que certains appellent parfois de leurs vœux, serait dangereux pour la civilisation humaine. Car le progrès et la transformation des uns - quelque soient les sens donnés à ces termes - ne peut s'accomplir que sous l'absolue étrangeté que représentent les autres.

" Nous avons, au contraire, cherché à montré que la véritable contribution des cultures ne consiste pas dans la liste de leurs inventions particulières, mais dans l'écart différentiel qu'elles offrent entre elles".

"Il n'y a pas, il ne peut y avoir, de civilisation mondiale au sens absolu que l'on donne souvent à ce terme, puisque la civilisation implique la coexistence de cultures offrant entre elles le maximum de diversité, et consiste même en cette coexistence. La civilisation mondiale ne saurait être autre chose que la coalition, à l'échelle mondiale, de cultures préservant chacune son originalité."

On pourrait formuler autrement cette même idée du point de vue symbolique : chaque culture est porteuse d'un ou de plusieurs mythes fondateurs. Lorsqu'elle le réalise dans ses valeurs, et par suite dans ses œuvres, elle croît en influence et apporte sa pierre à l'œuvre de l'humanité. Les risques de l'actuelle "mondialisation" des valeurs occidentales ne résident pas dans l'excès d'enthousiasme de ses zélateurs, mais dans la faiblesse des autres culture - comme l'islam ou l'Esprit du peuple Russe par exemple - à s'affirmer pleinement dans la lumière leurs mythes fondateurs. L'islam sut le faire, par exemple, aux X-XII siècle dans l'Al-Andalous à l'époque des Almoravides.

La vraie tolérance n'est pas une attitude contemplative, elle consiste à encourager le développement des valeurs autres, même et peut-être surtout si celles-ci ne nous plaisent pas ou nous semblent totalement étrangères. C'était déjà la posture philosophique de Voltaire.

  • Poche: 127 pages
  • Editeur : Gallimard (14 mai 1987)
  • Collection : Folio Essais
  • Prix : 8,20 €

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Ho’oponopono

Le simplicité à bien des vertus ! Le regard intérieur aimant qui voit et pardonne produit bien des miracles! Et ce livre en propose de nombreuses applications pratiques.  L'essence du symbolisme pratique consiste à reconnaître que le monde extérieur est le reflet fidèle de nos plus intimes pensées, que tout ce qui nous arrive est là afin d'amener notre conscience à s'ouvrir à ses schémas profondément cachés et enfouis pour mieux l'en libérer. Evidemment, il aurait fallu discuter plus profondément cette thèse essentielle, mais l'important est ici la pratique.

Ho'oponopono est un art chamanique ancestral Hawaïen de guérison. On raconte souvent cette histoire : quand le docteur Len "est arrivé dans l'hôpital d'Hawaï, les malades étaient très violents et les conditions de travail pour le personnel particulièrement difficiles. Quelques mois après son arrivée, un peu de calme s'était déjà installé parmi les patients et le personnel. Petit à petit les cellules d'isolement se sont vidées et les traitements ont été allégés. Au bout de trois ans la salle ou se trouvaient enfermés les cas les plus graves fut fermée car pratiquement tous les malades avaient vu leur état s'améliorer de façon importante et avaient pu être libérés. Le plus incroyable dans cet histoire est que le Dr. Len ne voyait jamais ses patients. Il ne recevait jamais personne en entretient. Il s'enfermait dans son bureau et regardait simplement les dossiers de ses malades un par un, et travaillait sur lui-même. Et à mesure qu'il travaillait sur lui les malades allaient de mieux en mieux. Quand la nouvelle s'est répandue, tout le monde lui a demandé ce qu'il avait pu faire pour obtenir un tel résultat. Il a alors répondu :

- Je guéris la partie de moi qui les a créés. Car tout dans ma vie est ma création. Je sais que c'est difficile à admettre. mais si je veux changer ma vie, je dois commencer par me changer moi-même.

- Et comment faites vous cela ?

- Je prends chaque dossier et je répète simplement : "Désolé, pardon, merci, je t'aime".

- C'est tout ?

- C'est tout !

L'interdépendance quantique et les expériences de supramentalisation du corps d'Aurobindo et de Mère ne sont pas très loin… même si les plans de réalités mis en jeu sont assez différents.

  • Poche: 160 pages
  • Editeur : JOUVENCE (7 mars 2011)
  • Collection : Les maxi pratiques
  • Prix : 8,70 €

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Les démons de Gödel

Parfois considéré comme le plus grand logicien de tous les temps après Aristote, Kurt Gödel est connu pour son fameux théorème d'incomplétude qui créa un mini raz-de-marée dans le microcosme mathématique des années 1930. Pierre Cassous-Noguès a analysé ses carnet de note et découvert à quel point la pensée et la vie de cet homme étaient imprégnées de réflexions métaphysiques.

Gödel à notamment développé une remarquable réflexion sur le temps et proposé des idées que l'on retrouve seulement aujourd'hui dans la théorie de la gravité quantique, avec les travaux de Carlo Rovelli :  la notion que le temps serait une construction de l'esprit humain. Dans la réalité du monde sans temps les événements "s'enchaîneraient" alors en une immense et permanente coïncidence.  Le temps serait simplement reconstruit par notre cerveau pour nous permettre de développer des projets et agir dans le monde, mais il n'aurait pas d'existence en soi. C'est pourquoi, lorsque nous mourons, le sens du temps disparaît et, avec elle, l'illusion du déroulement des choses. Philosophiquement proche de Husserl, Gödel développa de longues réflexions sur l'intuition en mathématique et l'existence d'un royaume métaphysique peuplé d'anges, de démons et d'équations mathématiques.

L'auteur montre que le platonisme de Goëdel est marqué par trois thèses :

1. Il est indifférent que les objets mathématiques s’inscrivent dans une réalité à part, un ciel d’idées qui se superpose au monde sensible, ou dans une raison sous-jacent à l’ego et, par conséquent, inconsciente.

2. Le monde mathématique (soit intérieur à la raison, soit développé dans l’extériorité) est peuplé d’anges. Les objets mathématiques s’accompagnent d’êtres bizarres, qui sont dans les idées comme nous sommes dans la matière.

3. Le monde mathématique (objets et anges mathématiques) nous est donné dans une intuition, différente de l’intuition sensible, mais supposant comme elle un organe particulier.

Un voyage étonnant dans l'esprit du plus grand logicien de notre temps.

  • Poche: 432 pages
  • Editeur : Points (8 mars 2012)
  • Collection : Points Sciences
  • Prix : 10,99 €

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Ainsi parla Zarathoustra

Frédéric Nietzsche ! Quel philosophe a fait couler plus d'encre ? Ce livre, je l’ai lu et relu, et le relis à chaque fois que j’ai besoin d’un souffle d’air frais dans mes neurones ! Pensée irrespectueuse et combien libératrice ! Style poétique et combien inspiré !

"Car je préfère encore le vacarme, le tonnerre et les malédictions de l'orage à cette tranquillité de chat, pleine de prudence et de doute : et parmi les hommes aussi, ceux que je hais surtout, ce sont ceux qui vont à pas de loup, les roi de la demi-demi-mesure, les nuages migrateurs qui doutent et qui hésitent.

Et "celui qui ne sait pas bénir, il faut qu'il apprenne à maudire !"- cette claire doctrine m'est tombée d'un ciel clair, cette étoile brille dans mon ciel même par les nuits noires.

Mais moi je sais bénir et dire oui quand tu m'entoures, toi le pur ! le lumineux ! toi l'abîme de lumière ! - alors au fond de tous les abîmes je porte mon affirmation qui bénit."

La force du texte est presque incantatoire sans jamais, au grand jamais, enfermer ni la pensée ni la conscience. Un grand souffle de liberté à traversé le XIXe siècle et son vent ébouriffant nous manque.

Comme plus tard Aurobindo, mais à sa manière de philosophe de la joie et de l’Immense, il annonça déjà l’homme après l’homme :

 « Ce qui est grand dans l’homme c’est qu’il est un pont et non une fin : ce qui peut être aimé en l’homme c’est qu’il est un passage et un déclin (…).

Voyez, j’annonce l’éclair et je suis une grosse goutte qui tombe du nuage : mais cet éclair s’appelle surhomme. – »

  • Poche: 514 pages
  • Editeur : Rivages (4 septembre 2002)
  • Collection : Rivages poche
  • Prix : 10,65 €

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Prédire n’est pas expliquer

René Thom, qui reçut la Médaille Fields pour ses travaux, est l'auteur de la "théorie des catastrophes", un modèle mathématique composé de sept formes géométriques abstraites capables de représenter des événements aussi différents qu'un coucher de soleil et un chien prêt à l'attaque (ou la fuite).

Mais cet ouvrage n'est pas mathématique, c'est la réflexion d'un homme de science sur la pensée analogique et ses conséquences sur notre vision du monde. A la question "êtes vous matérialiste ?" Thom répondit : "Je ne pense pas. Je vois la matière dans une optique aristotélicienne, une sorte de continu qui peut acquérir des formes. La forme peut être externe, visible, ou interne. la forme interne, c'est ce que l'on appellerait une qualité, du point de vue sémantique. La materia sigmata d'Aristote, c'est une matière pourvue de qualités. Selon moi, toute qualité peut précisément être vue, dans une certaine mesure, comme une forme spatiale, une forme étendue dans un espace abstrait."

Et ailleurs : "une analyse topologie d'une situation a un contenu qualitatif qui n'est pas quantitatif. Il y a en ce sens un contenu qualitatif et non quantitatif dans la théorie des catastrophes".

Ces travaux donnent une base scientifique à la pensée analogique beaucoup utilisée par les "ésotéristes". Contrairement aux approches habituelles de la science fondées sur la causalité, l'auteur montre que le Réel devient intelligible si l'on décrit quelques "formes" abstraites et originelles sur lesquelles se moulent, en quelque sorte, les événements du monde. C'est pourquoi il s'opposa à la mécanique quantique qui est une "théorie qui a renoncé à l'intelligibilité". Cette vision rejoint bien sûr, du moins dans l'esprit, les propositions de Jung pour qui les mondes psychiques et physiques dériveraient d'un même continuum, l'unus mundus.

  • Poche: 171 pages
  • Editeur : Editions Flammarion (2 mars 2009)
  • Collection : Champs sciences
  • Prix : 7,20 €

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