Éveil et Prana

Dans cette remarquable conférence publique, Alyna Rouelle explique en quoi et comment la nourriture pratique peut conduire vers  l’état d’éveil, même si l’un et l’autre ne sont pas nécessairement corrélés.
Il s’agit pour l’essentiel d’une série de questions et de réponses sur :
 – La manière dont Alyna développa la nourriture pratique
 – Le goût de l’amrita, la fameuse liqueur d’immortalité qui nourrit les « dieux » dans toutes les mythologies

–  Et  sur la non-dualité que connaissent les personnes ayant atteint la Réalisation.

Le tout avec une grande simplicité.

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Satsang avec Ganga

"La réalisation n'est pas une expérience".

Ganga vit dans le sud du Portugal, où elle donne des satsang quatre fois par semaine, voici son site pour aller plus loin :  http://www.gangamirasatsang.com

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Témoignages d’Éveil

ÉVEIL IMPERSONNEL et approches non-duelles

"Ce blog est né de l'envie de partager avec vous la dimension de l'Éveil, sous toutes ses formes, et n'est rattaché à aucune tradition spirituelle ou religieuse spécifique. Il est toutefois fortement inspiré par les approches non-duelles reconnues comme l'advaïta, le dzogchen, le ch'an, le zen, etc., aussi bien que toutes les expériences authentiques d'éveil appartenant à l'humanité..."

http://eveilimpersonnel.blogspot.pt

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Welp : une plateforme d’entraide gratuit

Welp, c’est quoi ?

Bienvenue chez Welp, le meilleur endroit sur le net pour se donner un coup de pouce. Pas de rémunération, pas d’échange, pas d’engagement : sur Welp chacun aide gratuitement quand il veut et quand il peut.

Welp est un site d’entraide qui met en relation des personnes qui ont besoin d’aide (particuliers, associations, collectivités…) avec des personnes prêtes à les aider ponctuellement et gratuitement.

Sur Welp.fr je peux demander de l’aide pour monter un meuble, tenir compagnie à mon voisin, aider mon enfant en maths, initier ma mère au web, nettoyer un espace vert, faire une collecte pour mon association ou bien proposer de faire des courses pour des personnes âgées.Continue reading

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Du développement personnel au transpersonnel

Une étude intéressante de Joëlle Macrez à propos des étapes parcourues par Krisnamurti, Jung et Aurobindo dans leurs processus d'éveil.

"Nous avons défini le concept de connaissance de soi comme signifiant une évolution de la structure psychologique interne de l'individu lui permettant de découvrir et d'accepter, peu à peu, qui il est et ce qu'il est. Ce processus d'évolution provoque un élargissement de la conscience ouvrant à une meilleure compréhension du monde et pouvant parfois mener, semble-t-il, vers la spiritualité. Mon projet de recherche au sein de l’Institut de Psychologie Transpersonnelle, né de cette constatation, nous a conduit à poser d'autres questions : comment la connaissance de soi permet-elle de s'ouvrir à la dimension spirituelle ? Cela est-il possible pour tous les individus ? Quelle est la place de la spiritualité à l'université ? La connaissance de soi peut-elle s'enseigner ? Est-elle une priorité dans l'éducation ?"

http://www.europsy.org/aft/pg223.html#

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Jung, son dernier entretien deux ans avant sa mort

"Nous avons besoin de plus de psychologie, nous avons besoin de mieux comprendre la nature humaine, car le seul vrai danger qui existe c'est l'homme lui-même. C'est lui le grand danger et nous ne le savons pas. Nous ne savons rien de l'homme, ou si peu. Sa psyché devrait être étudiée car nous sommes  à l'origine de tout le mal à venir."  C.G. Jung

Jung reçoit un journaliste de la BBC chez lui et parle de son enfance, de sa carrière, de sa relation à Freud, de ses compréhensions de la psyché humaine. Un document exceptionnel

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Jung, sur l’imagination créatrice

Pourquoi oublie-t-on toujours qu’il n’y a rien de grand, ni de beau dans le vaste domaine de la culture humaine qui ne soit dû primitivement à une soudaine et heureuse inspiration ? Que deviendrait l’humanité si la source des inspirations tarissait ? Ce serait bien plutôt au contraire la conscience, qui ne contient jamais plus que ce qui « vient à l’esprit ». C’est quand la pensée nous fuit et que nous la cherchons en vain que nous mesurons combien nous dépendons de nos inspirations.

Si le jeu se déroule en lui-même, sans rien produire de durable ni de vivant, c’est qu’il n’était que jeu ; dans le cas contraire, on l’appelle travail créateur. Ce n’est pas l’intellect mais l’instinct du jeu qui, sous l’action d’une poussée intérieure, s’occupe de produire du nouveau. L’esprit créateur joue avec les objets qu’il aime. Aussi toute activité créatrice peut-elle facilement être prise pour un jeu par la foule qui en ignore les moyens. Très peu de créateurs ont échappé au reproche d’enfantillage.

On sait que toute bonne idée et tout acte créateur proviennent de l’imagination et tirent leur origine de ce qu’on a accoutumé d’appeler fantaisie infantile. L’artiste n’est pas seul à devoir à la fantaisie ce qu’il y a de grand dans sa vie : tous les hommes qui créent en sont là. Le principe dynamique de la fantaisie est l’activité enjouée, le jeu, propre aussi à l’enfant, incompatible apparemment avec le principe du travail sérieux. Mais sans ce jeu de la fantaisie, jamais encore œuvre féconde ne vit le jour. Nous devons immensément au jeu de l’imagination. C’est donc faire preuve de myopie que de traiter la fantaisie avec mépris à cause de ce qu’il y a en elle d’aventureux et d’inacceptable.

L’imagination me paraît être, en dernière analyse, la force créatrice maternelle de l’esprit viril. Au vrai, nous ne planons jamais avec sérénité au-dessus de nos imaginations. Toute œuvre humaine a sa source dans l’imagination créatrice. Dès lors, a-t-on le droit de tenir la faculté imaginative en mince estime ? Normalement, la fantaisie ne s’égare pas, étant trop solidement et trop intimement liée au tronc fondamental des instincts humains et animaux. De façon surprenante, elle retombe toujours sur ses pieds. L’activité créatrice de la force imaginative arrache l’homme à son assujettissement, au « Rien que », et l’élève sur le plan du jeu. Et l’Homme, comme le dit Schiller, « n’est pleinement lui-même que dans le jeu ».

La psychologie de l’acte créateur est à proprement parler une psychologie féminine, car l’œuvre créatrice jaillit des profondeurs de l’inconscient qui sont en propre « le domaine des mères ». Si les dons créateurs dominent au sein d’une personnalité, l’inconscient, en tant que puissance formatrice de vie, en tant qu’instance suprême d’une destinée, l’emportera sur la volonté consciente ; et le conscient se verra souvent entraîné par l’impétuosité d’un courant souterrain, tel un témoin un peu désemparé des évènements. L’œuvre en croissance, c’est la destinée du poète : elle exprime, elle est sa psychologie. Ce n’est pas Goethe qui a « fait » le Faust, c’est la composante psychique Faust qui a fait Goethe.
– Qui est d’ailleurs le Faust ? Faust est plus qu’une indication sémiotique, l’expression d’une donnée agissante et vivante, depuis toujours, dans l’âme allemande, que Goethe, à cet égard, n’a fait qu’accoucher.
L’artiste, dans le sens le plus profond, est un instrument de son œuvre ; c’est d’ailleurs pourquoi nous ne pouvons jamais attendre de lui une interprétation de sa propre œuvre. Il a fait son acte suprême en lui prêtant forme. L’interprétation, il doit l’abandonner aux autres, et ainsi à l’avenir.

C.G. Jung - L'âme et la vie

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