L’insolence des miracles
L'insolence des miracles, une remarquable synthèse des phénomènes hors-normes qui ébauchent une autre regard sur notre réalité
L'insolence des miracles, une remarquable synthèse des phénomènes hors-normes qui ébauchent une autre regard sur notre réalité
Discours d’investiture du vice-président de l´État plurinational de Bolivie, Monsieur David Choquehuanca, prononcé le dimanche 8 novembre 2020 à La Paz. Vous trouverez également le lien vers le PDF contenant le discours traduit en français accompagné de notes de bas de page expliquant les termes et concepts en Aymara, Quechua et Guarani, utilisés par le vice-président lors de ce discours remarquable. PDF du discours à partager librement: https://drive.google.com/file/d/1W_R6...
En à peine deux siècles de civilisation industrielle nous avons détruit les équilibres de la planète. Il y a visiblement quelques chose qui ne va pas dans notre manière de penser le monde. C'est pourquoi ce discours mérite toute notre attention.
Pour appréhender la réalité de « Nous sommes la Terre », la résonnance différentielle dynamique entre les apports de la science contemporaine, et ceux de la science de la Conscience et de l’Esprit, s’inscrit dans le processus d’incarnation du Verbe qui se fait chair dans le monde physique dans lequel nous nous mouvons (cf. dans orthosonie I, le champ novateur : les avatars). « Le Verbe qui se fait Chair » est une référence biblique.
Cette annonciation vibre et résonne depuis plus de deux mille ans. Elle continue d’interroger son Mystère. Elle a semblé longtemps inaccessible par son évocation surnaturelle. Elle nous a invité à frôler l’inconcevable. Le mystère de l’Immaculée Conception était l’inédit du moment. 600 ans avant, l’inédit était l’illumination de Gautama le Bouddha.
Les pères de l’église ont mis en place les différents conciles de Nicé et de Constantinople entre 325 et 870 ans après JC. C’était pour interroger la nature de la substance du corps de Yeshoua. Ils n’ont pu s’accorder sur la nature du processus de transsubstantiation réalisée dans le tombeau.
Nikola Tesla (1856-1943) était un chercheur prolifique dans le domaine de l’électro-mécanique. Auteur de plusieurs centaines de brevets, on lui doit la bobine d’allumage de nos voitures, le moteur asynchrone, la radiophonie, la télécommande et électricité sans fil entre autre. Il est mort dans l’oubli quasi général. L’unité de mesure du champ magnétique porte son nom: le TESLA. De nos jours, plusieurs laboratoires poursuivent ses recherches afin de fournir une électricité gratuite partout sur la planète. Une rumeur circule comme de quoi il aurait fabriqué un moteur à courant alternatif de 80 chevaux installé dans une automobile (Pierce Arrow) fonctionnant sans aucune source d’électricité à son bord, puisant son énergie dans l’environnement.
Ce film bien documenté retrace la vie scientifique de Nikola Tesla.
En cette nouvelle année 2018 qui débute sur fond de crise écologique, de chute de la biodiversité et de saccage continu et répété de ce que nous qualifions comme "notre patrimoine naturel", ne faudrait-il pas repenser cette notion de patrimoine et notre rapport à la nature ? C’est précisément ce que fait Philippe Descola depuis ses premiers voyages chez les Jivajos Achuar en Amazonie jusqu’à ses appels récents à dynamiter l’anthropocentrisme et l’eurocentrisme des sciences sociales. Parce que, s’il est une certitude et une seule en cette nouvelle année, c’est que les concepts changent le monde.
Un entretien sur France Culture avec Philippe Descola (Chaire d’Anthropologie de la Nature au Collège de France)
"La réalisation n'est pas une expérience".
Ganga vit dans le sud du Portugal, où elle donne des satsang quatre fois par semaine, voici son site pour aller plus loin : http://www.gangamirasatsang.com
ÉVEIL IMPERSONNEL et approches non-duelles
"Ce blog est né de l'envie de partager avec vous la dimension de l'Éveil, sous toutes ses formes, et n'est rattaché à aucune tradition spirituelle ou religieuse spécifique. Il est toutefois fortement inspiré par les approches non-duelles reconnues comme l'advaïta, le dzogchen, le ch'an, le zen, etc., aussi bien que toutes les expériences authentiques d'éveil appartenant à l'humanité..."
La racine grecque du mot symbole, sumbolon, dérive du verbe sumballein qui signifie "mettre ensemble", "rassembler (ce qui est brisé)". Il fait référence à la coutume de briser une tablette d'argile pour marquer la conclusion d'un contrat. Les morceaux brisés étaient répartis entre les parties contractantes. Ainsi, les parties (leurs héritiers ou leurs représentants) n'avaient plus qu'à les assembler à nouveau pour procéder à la liquidation du contrat. Les morceaux n'avaient pas de sens en dehors de leur assemblage qui constituait un tout, les unifiant tous. La relation entre les parties et le Tout donne tout son sens au symbole. Il s'ensuit que le symbole trouve son origine dans le Tout et peut recouvrir différentes significations, depuis la plus élevée jusqu'à la plus commune.
L'être appréhende les symboles à une multitude de niveaux allant du sensible au supra-sensible, du visible à l'invisible, du manifesté au non manifesté, de l'humain au supra-humain… Les symboles trouvent en effet leur origine au-delà du monde humain, dans le monde proprement supra-humain, métaphysique, dans le Principe, l'Unité à la source de tous les êtres et de toutes choses.
L'adresse du blog : Lotus
Le RAMS veut œuvrer pour que l’astrologie trouve un statut scientifique et universitaire sérieux reconnu, devenant alors utile à la société dans un esprit humaniste concret. Créé en 1992 par F. Santoni, S. Fuzeau-Braech, F. Schneider-Gauquelin et Y. Lenoble, le RAMS a produit 12 cahiers annuels de résultats de recherches nouvelles et d’études variées. Des équipes travaillent dans différents domaines scientifiques (biologie, médecine, psychologie, astronomie..).
http://www.ramsfr.fr/ramsfr.htm