Autobiographie de Gandhi par lui-même

" J'accorde une haute valeur à mes expériences. Je ne sais si je suis arrivé à leur rendre pleinement justice. Tout ce que je puis dire, c'est que je n'ai pas épargné la peine pour que ce récit soit fidèle. Décrire la vérité, telle qu'elle m'est apparue, et de la façon exacte dont je l'ai atteinte, voilà quel a été mon effort incessant. À cet exercice mon esprit a puisé une paix ineffable ; car mon espoir bien-aimé a été que les hésitants retrouveraient ici foi en la Vérité et en l'Ahimsâ. L'uniformité de mon expérience m'a convaincu qu'il n'est d'autre Dieu que la Vérité. " (Gandhi).

« Il y a beaucoup de causes pour lesquelles je suis prêt à mourir mais aucune cause pour laquelle je suis prêt à tuer. »

  • Broché: 720 pages
  • Editeur : Presses Universitaires de France - PUF; Édition : 9e édition (3 novembre 2012)
  • Collection : Quadrige
  • Prix : 20,50 €

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Comment ont-ils su ?


Une bien  belle histoire !  

 Comment  ont-ils su ?   noname 

 Lawrence  Anthony, une légende en Afrique du Sud et auteur  de 3 livres, dont le best-seller  « The Elephant  Whisperer  », a  courageusement sauvé la faune
contre les atrocités de  l'homme
,y compris le sauvetage  des animaux de zoo de Bagdad lors de l'invasion  américaine en 2003  et il a réhabilité des  éléphants dans le monde entier.

Le 7 Mars  2012 Lawrence Anthony est  mort.

Deux jours après son décès, les  éléphants sauvages se sont présentés à son  domicile, menés par deux grandes matriarches.  D’autres troupeaux sauvages
sont arrivés séparément  en masse pour dire au revoir à leur ami humain  bien-aimé. Un total de 31 éléphants ont  patiemment marché plus de 20 kms pour se rendre  à sa maison en Afrique du Sud.
 
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Témoin de ce spectacle, les humains étaient de  toute évidence étonnés, non seulement par  l'intelligence et par la précision du moment où
ces éléphants ont détecté  le décès de Lawrence, mais aussi par cette  manifestation d'émotion profonde que les animaux  bien-aimés ont mont
rée et
évoquée d'une façon  organisée:
  une marche lente de leur  habitat jusqu'à la maison de Lawrence - pendant  des jours – en file indienne de façon  solennelle.

Alors,  comment, après la mort d'Anthony,  ces éléphants de la réserve, qui vivent dans des  régions éloignées du parc ont-ils su ?

«Un homme bon  est mort subitement», dit le rabbin Leila Gal  Berner, Ph.D., «et à plusieurs kms de distance,  deux troupeaux d'éléphants
qui ont détecté qu'ils  avaient perdu un ami cher, ont commencé a se  déplacer comme dans une procession solennelle,  presque « funèbre » jusqu'à la
maison du défunt pour  montrer leur respect à sa famille »


«S’il fallait avoir une preuve de la  merveilleuse interdépendance de tous les êtres  vivants, la voilà avec les éléphants de la  réserve de

ThulaThula nous en avons  la preuve. Le cœur d’un homme s'arrête, et le  cœur de centaines d’éléphants est en deuil. Le  cœur de cet homme a offert
la guérison à ces  éléphants, et maintenant, ils sont venus pour  rendre un hommage affectueux à leur  ami.
»

La femme de  Lawrence, Françoise, était particulièrement  touchée, sachant que les éléphants n'étaient pas  revenus chez lui depuis plus de 3  ans !
Mais pourtant, ils savaient où ils  allaient.


Les  éléphants
de toute  évidence, ont voulu montrer leur  profond respect et honorer leur ami qui leur a  sauvé la vie, en restant devant la maison
pendant 2 jours et 2  nuits sans rien manger.
    


Puis, un matin, ils sont  repartis.

(une information transmise par Rudolf Schneider)

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La preuve du Paradis

Eben Alexander est neurochirurgien et enseigne à l'université de Virginie.  Une N.D.E (Near Death Expérience) a radicalement changé sa vie et transformé le regard empli de rationalisme qu'il portait sur le monde du fait de son activité professionnelle.

Cet ouvrage, bien que assez différent, est à mettre en relation avec l'expérience d'une autre neurobiologiste, Jill Taylor, qui fut victime d'une attaque cérébrale et explora, de fait, la manière inclusive et sans paroles qu'à l'hémisphère droit du cerveau pour appréhender la réalité.

  • Broché: 240 pages
  • Editeur : trédaniel; Édition : 2013 (1 mars 2013)
  • Collection : ARTICLES SANS C
  • Prix : 18 €

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Jonathan Livingston le goéland

Jonathan Livingston le goéland (Richard Bach)

Il est sans doute inutile aujourd’hui de présenter le célèbre ouvrage de Richard Bach qui conte l’histoire d’un goéland des plus ordinaires qui veut apprendre à voler mieux et plus vite que ces congénères. Ses parents et tous ceux de son clan l’incitent à se comporter comme tout bon goéland qui vole seulement pour se nourrir. Mais le besoin de voler toujours plus haut, toujours plus vite, est irrésistible chez Jonathan Livingston. Pour cela, il sera chassé de son clan, condamné à une vie d’exclu solitaire. Jonathan Livingston finira pourtant par gagner et par prouver qu’un goéland est l’image de la liberté sans limite.

Si l’histoire de ce goéland est devenue un succès littéraire mondial c’est sans doute qu’elle nous rappelle un des besoins urgents de notre âme : nous libérer de nos peurs pour dépasser nos limites.

  • Poche: 123 pages
  • Editeur : Editions 84 (22 février 2000)
  • Collection : J'ai lu Roman
  • Prix : 3 €

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La Poésie Future

Traduit de l'anglais, cet ouvrage comprend l'essai The Future Poetry où Sri Aurobindo développe ses idées sur l'art et la vie, ainsi qu'un ensemble de lettres sur la poésie à différentes personnes de son entourage elles-mêmes poètes.

Ce que la poésie de l'avenir nous offrira, nous dit Sri Aurobindo, ce n'est pas un aboutissement suprême ou final dans une direction particulière : c'est une nouvelle et plus haute évolution, une seconde et plus grande naissance des pouvoirs de l'homme, de son être, de son action et de sa création.

  • Editeur : Sri Aurobindo Ashram; Édition : Sri Aurobindo Ashram (1999)
  • Prix : 18,55 €

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Laisser flotter le temps pour gagner du temps

 

Pour gagner du temps, laisser flotter le temps ? Eh bien oui ! Dans le jeu des contraires gagner du temps c’est aussi se laisser gagner par le fleuve du temps. Mais comment ?

Les gros cailloux d’abord

J’aime beaucoup cette histoire. Un jour un consultant très connu se présenta devant une assemblée de cadres de haut niveau pour une conférence. Il s’installa devant son auditoire et, sans mot dire, commença à déballer son matériel pédagogique : un grand vase vide, des cailloux de tailles variées et un broc d’eau. Toujours en silence, il commença à déposer les cailloux les plus gros au fond du vase, puis ceux de tailles intermédiaires et ensuite les plus petits. À la fin du processus, il remplit le récipient avec du sable de manière à ce que celui-ci soit comble. Puis il ajouta de l’eau jusqu’à plus soif. Enfin, il s’adressa à son public de cadres dirigeants et leur demanda ce qu’ils comprenaient de cette mise en scène symbolique. Certains répondirent qu’il fallait optimiser son temps de manière à ne laisser aucun moment vide, d’autres que les détails – le sable – étaient essentiels pour finaliser un projet, d’autres encore qu’il fallait hiérarchiser les tâches, des plus urgentes aux moins importantes, pour atteindre ses objectifs. « Non ! » leur dit-il en substance. « Pour remplir de manière optimale le vase de votre temps personnel il convient d’y déposer d’abord vos gros cailloux ». Et qu’est-ce d’autre sinon ce qui vous tient le plus à cœur ? Ce qui, dans votre vie, vous paraît le plus essentiel ? Penser à ses gros cailloux après avoir rempli son vase de temps d’une infinité d’autres activités plus ou moins importantes risque fort de conduire à ce douloureux constat : « je me suis engagé dans une kyrielle d’activités et de projets, certes intéressants, mais inessentiels pour moi. Et maintenant, lorsque je tente de les introduire dans le vase ils sont trop gros et n’y trouvent plus leur place. Pire : le récipient déborde… »

La découverte de nos « gros cailloux » n’est pas toujours facile, tant il est vrai que les évidences sont parfois les plus difficiles à découvrir, cachées sous la poussière de nos conditionnements intellectuels, culturels, familiaux et professionnels.

Nés de la terre, nés de la nuit

Comment dès lors les repérer, ces pépites de sens qui permettent d’éviter bien des détours et autant de pertes de temps ? Une autre métaphore va nous y aider. Les paysans et les géologues savent bien que le destin des pierres enfouies est de remonter inexorablement vers la surface des terres fertiles, poussées vers le haut par la pression du sous-sol. Dans le monde souterrain, l’Hadès des anciens Grecs, œuvrent des forces obscures et mystérieuses dont la nature et la compréhension n’ont, ici, aucune importance. Il suffit de les laisser œuvrer. C’est pourquoi la nuit est d’un grand secours. Hier soir, comme par exemple pour écrire ce texte, je laissai flotter l’idée « votre meilleure astuce pour gagner du temps ». Le travail de l’inconscient fit le reste.

Non ! Pas de révélation ni de voix qui dictent quoi faire, ni même de rêves éclairants. Rien de surnaturel ! Simplement une disposition d’esprit, une orientation particulière de la conscience, qui est alors prête à agir juste et surtout avec fluidité. Alors le rêveur se fait orpailleur. Du fleuve du temps, qu’il contemple avec patience et détachement, surgissent les éclats d’or de ses pierres les plus précieuses. Il n’aura plus, le lendemain matin, qu’à les passer au tamis de son attention concentrée pour les extraire de la terre, du lit du fleuve du temps où elles dormaient paisiblement.

La préparation à la nuit, en laissant flotter une question dans la conscience, est une invitation à séparer l’essentiel du subsidiaire, non dans le sens d’une efficacité extérieure mais d’une clarification intérieure. L’efficacité extérieure viendra ensuite, naturellement et sans effort.

Toc ou vif argent ?

Comment savoir si un acte, une idée, un projet où une parole est juste ? Combien de temps, en effet, gaspillé dans des efforts et des activités qui augmentent la maya du monde, qui confondent agitation et action, bavardage et parole, élaboration et foisonnement, multiplication du même sous des formes différentes et création !? Bref ! Quels critères avons nous pour savoir si nos gros cailloux ne sont pas de vulgaires blocs d’argiles, friables et encombrants ? Evidemment, il n’existe pas de réponses certaines. En ce qui me concerne deux fils d’Ariane guident mes pas entre la montagne du « trop plein » et le no man’s land du vide, entre un activisme exténuant et un non-agir déprimant. Le premier est un sentiment de joie. Une joie qui vient du cœur. Cette jubilation intérieure signe la justesse. Et la justesse conditionne la réussite. Pourquoi ? Et c’est là le second critère : la confiance dans le monde du mystère. Une action juste, non dans l’absolu mais à un moment donné de notre histoire, est portée par l’univers, « accompagnée par les dieux » diraient les anciens Grecs. Jung et Ira Progoff  parlaient de synchronicitées pour décrire cela. Lorsque notre manière de faire s’accorde avec un besoin de l’univers, alors celui-ci contribue intensément à son accomplissement. Alors il n’est plus besoin de gagner du temps car c’est le temps qui nous gagne. Il nous porte comme le ferait un fleuve avec une barque, en direction du grand Océan, vers cette  Immensité dont nous ne percevons encore à l’horizon que quelques embruns épars.

Alors, quels sont vos gros cailloux ?

Luc Bigé

 

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