Les symboles des planètes (II)

Vénus : le Soleil de la Terre

Le symbole de cette planète représente une croix surmontée d’un cercle. L’incarnation sur la terre (la croix) sous l’ombrelle du Soi (le cercle). Ou encore l’art de laisser émerger la conscience (Soleil) à partir des expériences vécues dans l’ici et maintenant (la croix).

 

La position supérieure du cercle sur la croix établit la souveraineté de l’Esprit sur la matière, ce qui se traduit par « le feu (Soleil) qui dirige la matière (la croix) ». Il est bon de se souvenir que la mari de Vénus est précisément Héphaïstos, le forgeron divin qui fourbit les armes des dieux et les bijoux des déesses. Il connaît les secrets du feu pour sculpter la matière. La beauté de Vénus est la conséquence de l’art de son époux. Bijoux et armes nouent et dénouent des liens, ceux du mariage et de la mort. Or créer et dissoudre des liaisons, n’est-ce pas la grande affaire de l’amour dont Vénus est passée maîtresse ? Notons par ailleurs que les parties du corps gouvernées par Vénus, le cou et les reins, le Taureau et la Balance, supportent des objets lieurs comme des cravates, des colliers et des ceintures.

 

Le glyphe de Vénus code sa fonction astrologique : permettre l’émergence du Soleil de la terre, de la conscience à partir de l’expérience (le sens des valeurs), du Feu qui dort dans les choses (la beauté), de l’amour qui permet à chacun de grandir en donnant le meilleur de soi, ou son contraire, la perte de son Soleil au profit des choses de la terre : la « vénalité » qui dérive de la racine veneris qui donna aussi « Vénus ». Tout dépend qui, du cercle ou de la croix, l’emporte à ce jeu là !

 

L’idéogramme de Vénus représente un feu solaire qui colle la croix de la matière. C’est bien sûr toutes les formes d’amour, mais aussi les aimants, les ciments, la gravitation, l’attirance sexuelle, les charmes, le charme, les contrats… partout ou une « colle » lie la matière, les corps ou les idées (contrat) pour produire une oeuvre de lumière et, idéalement, plus de beauté.

 

Mars : la Terre du Soleil

Ici une croix (ou un flèche) se dirige en oblique, vers la droite, à partir d’un cercle. Situation (presque) contraire à celle que proposait Vénus. Puisque la croix surmonte approximativement le cercle, c’est-à-dire symboliquement de manière déséquilibrée et jamais atteinte, le glyphe se lira comme « la matière de l’Esprit ». Mars rend l’Esprit visible en lui donnant une forme matérielle, il ne conserve que ce qui de l’idéalisme solaire peut être réalisé. Ce symbole d’une sphère surmontée d’une croix est d’ailleurs posé entre les mains de nombreux empereurs devenus immortels grâce à l’art pictural de Vénus ! Ce sont des guerriers (Mars) qui ont pris la fonction suprême car en eux brûle la volonté de concrétiser un idéal. C’est pourquoi, au plus haut niveau, Mars est la planète du service lorsque la personnalité répond à une impulsion du Soi. Qu’est-ce d’autre en effet que « matérialiser l’esprit » ?

 

Et comment servir ? En ouvrant des canaux par où le flux de l’énergie circule jusque dans les profondeurs de notre terre corporelle. Telle fut la spécialité du plus grand des héros Grecs, Hercule[1]. Dans les mythes, la fonction guerrière est symbolisée par des objets creux, par des espaces qui canalisent l’énergie comme l’armure, la torche, le canal ou le heaume. Le corps n’est pas en reste puisque le muscle, l’organe de la force biologique, est lui-même composé de filaments d’actine et de myosine qui s’emboîtent les uns dans les autres. Le zodiaque suit le même mouvement si l’on remarque que les deux signes dédiés à Mars « contraignent » une force. La naissance en Bélier est une contrainte obligée pour l’Esprit qui entre dans le « tombeau » du corps » et, avec la mort en Scorpion, le corps est confiné dans un tombeau alors que l’âme en sort. La tête et les organes sexuels, associés respectivement au Bélier et au Scorpion, sont également des objets creux qui canalisent l’Esprit (en haut) et la force génésique (en bas).

L’image du sportif, souvent associée à Mars, n’est que la conséquence de cela : l’homme et la femme ont appris à canaliser mentalement leurs énergies dans leurs corps. Mais c’est aussi l’art de la guerre – une expression qui associe curieusement Mars et Vénus -, l’engagement militant au nom d’une Cause et, ultimement, le service au sens spirituel, c’est-à-dire la posture d’un sujet qui laisse l’œuvre œuvrer à travers lui pour produire une œuvre. Partout et toujours Mars rend visible la Matière de l’Esprit.

 

Vénus et Mars sont donc des fonctions contraires, complémentaires aussi. Vénus révèle l’Esprit de la matière pendant que Mars matérialise l’Esprit, il crée une terre pour l’idéal solaire.

 

Notons que la flèche de Mars se dirige vers la droite. Elle porte le Feu (cercle solaire) loin dans le futur, comme un flambeau qui éclairerait la nuit. L’absence d’hyperbole souligne le caractère entier de la personne. Mars « tire en avant » le cercle solaire du Soi (ou du moi) pour son agrandissement. D’où son aspect profondément individualiste, tant en Bélier qu’en Scorpion.

 

Jupiter, l’âme de la terre

Une hyperbole surmonte la branche horizontale de la croix. Elle est placée sur son extrémité gauche. Le croissant lunaire accompagne et nourrit le déploiement spatial de la croix terrestre. L’idéogramme se lit : « l’âme de la matière ». La Lune est à comprendre au sens de anima, littéralement « ce qui anime », ce qui donne le mouvement, le changement et la multiplication. C’est pourquoi Jupiter gouverne logiquement les signes du voyage : le Sagittaire pour les grandes expansions sociales, géographiques et spirituelles ; les Poissons pour l’exploration des mondes invisibles. Ces signes sont également associés aux organes de la locomotion : les cuisses et les pieds. Bref ! Jupiter est bien le maître du mouvement des choses, comme son glyphe l’indique. Ces mouvement sont « horizontaux » puisque la Lune se place précisément sur l’horizontale. Ils favorisent l’avoir, l’espace, la joie qui naît d’un sentiment de croissance. L’hyperbole orientée vers la gauche est l’indice d’un certain conservatisme et d’un respect du passé.

 

C’est pourquoi il ne faut pas s’attendre, de la part des hommes politiques souvent marqués par Jupiter, d’innovations et d’inventions. Ils se contentent d’entériner dans des lois ce qui existe déjà. Planète conservatrice, symbole du pouvoir social et religieux, Jupiter intègre la Lune (la foule, le nombre) dans son glyphe, mais pas le Soleil. Il fait bouger les « masses » mais se coupe des besoins de l’Esprit.

 

Explorer la nature de l’âme du monde, de l’anima mundi, n’est-ce pas le désir secret des Sagittaires et des Poissons ? Les premiers dans le visible et les seconds dans l’invisible….

 

Saturne, la matière de l’âme

L’idéogramme est une croix avec la Lune placée sous sa branche verticale. La fameuse faucille du Grand Faucheur qui supprime radicalement toute velléité d’expansion en donnant le coup fatal. Ce glyphe est bien l’inverse de celui de Jupiter. La Lune « nourrit » la ligne verticale du temps alors que, avec Jupiter, elle alimentait la ligne horizontale de l’espace. Cette planète ancre la croix de l’expérience terrestre dans les profondeurs. C’est pourquoi elle est associée à l’architecture, la rigueur, le capitalisme et la science. Elle pose des borne à l’espace et définit au cordeau les limites d’une propriété. Qu’est-ce que la mise en évidence de la « matière de l’âme » si ce n’est le travail de l’architecte qui, grâce au compas et à l’équerre, rend visible les mouvements qui planent dans les mondes subtils ? Le mouvement du compas trace un cercle parfait sur la feuille, il manifeste exactement la « matière du mouvement ». Cette œuvre demande patience et concentration, ascèse et rigueur, précision et observation : toutes ces qualités naissent lorsque le sujet devient semblable à une ligne verticale, aussi intensif qu’elle, et fait du temps son allié.

 

Cronos/Saturne est un dieu mâle enceint de ses enfants puisqu’il les avala. Il faut en effet un temps de maturation intérieure, dans l’espace clôt du ventre, pour maturer et digérer ce que Jupiter à conquit. Planète de la profondeur donc, comme le suggère son idéogramme. Et lorsque la coupure d’avec le monde extérieur devient frustration surgit la tristesse, le sentiment de solitude de ne plus se sentir lié aux autres dans l’espace. La fameuse mélancolie. La croix surmonte la Lune : l’expérience contrôle l’imagination. C’est pourquoi Saturne peut construire des machines, qui ne sont que des pensées matérialisées, des imaginations rendues visibles. Bien sûr, on peut lire l’engloutissement de ses enfants et la dominance de la croix de l’incarnation sur l’imaginaire lunaire comme une attitude de refoulement. Mais ce serait méconnaître sa divinité ! Le mythe est sans ambages : Saturne intériorise et rend consubstantiel à lui-même la riche moisson d’images et de possibilités engrangées par la Lune. Il prend le temps de les digérer. Et qu’est-ce que digérer sinon faire d’un extérieur un intérieur ?

 

Le capricorne et le verseau associés à cette planète « densifient » l’âme (la Lune) en raréfiant le mouvement (pour le capricorne) et en le réduisant aux lignes géométriques de l’épure (pour le verseau). Les genoux et les chevilles, associées à ces signes, sont des articulations : elles concentrent l’énergie pour lui donner une direction, une orientation nouvelle, et lui faire traverser un voile[2].

 

Notons au passage le contraste avec le symbole de la Lune Noire, un Saturne inversé, puisque l’hyperbole se place en haut de la ligne verticale de la croix. Elle reçoit l’information « pure », sait intuitivement ce qui est juste, mais n’est pas encore descendue dans la croix de l’incarnation. D’où son désir d’absolu et son refus des concessions[3].

 

Ces quatre planètes – Vénus, Mars, Jupiter et Saturne – forment donc entre elles une sorte de carré logique (aristotélicien exactement) que ne désavouerait pas la linguistique moderne. D’un côté les planètes solaires ou spirituelles, de l’autre les planètes animique ou lunaires[4].

 

Planètes solaires Planètes lunaires
Vénus, l’esprit de la matière Jupiter, l’âme de la matière
Mars, la matière de l’esprit Saturne, la matière de l’âme

Mercure

Son glyphe réunit l’ensemble des symboles de base puisque la Lune surmonte le Soleil qui surmonte lui-même la croix. Hermès/Mercure est appelé, dans la Table d’Émeraude, le trismégiste, « le trois fois grand », car il organise et réunit les trois niveaux de la réalité : l’expérience de l’incarnation représentée par la croix, l’âme animatrice avec la Lune et le Soleil de l’Esprit ou de la pure existence. Mercure réunit donc dans son symbole l’âme, l’Esprit et le corps. Il est grand dans chacun de ces domaines. N’est-ce pas cela qui lui permit de devenir le messager des dieux ?

 

Il se lit de la manière suivante : la réceptivité à l’illimité (Lune) nourrit l’Esprit (Soleil) pour une action sur la matière (croix). Mais il pourra aussi se comprendre de bas en haut : l’expérience de l’incarnation augmente la conscience de soi pour l’ouvrir sur l’infini.

 

Lune et Soleil sont comme posés sur la branche verticale de la croix. Point d’expansion dans l’espace, mais un mouvement d’abstraction vers les hauteurs. La Lune achève donc ici sa fonction générale de mise en mouvement, d’animation, des autres symboles. Avec Jupiter elle augmentait l’espace conquis, avec Saturne elle intensifiait le temps des profondeurs, à présent elle se pose sur le cercle solaire et élargit la conscience. Une conscience qui se met en mouvement devient sensible à tout ce qui n’appartient pas à son cercle de référence. La réflexion (Lune) touche la conscience (Soleil) et se matérialise (croix). Qu’est-ce d’autre qu’une information ? Rappelons que « connaissance » signifie littéralement « naître avec ». L’information proposée par Mercure est là pour élargir, agrandir, ouvrir, la conscience du « moi » symbolisée par le cercle solaire.

 

Le symbole de Mercure l’androgyne, l’éternel adolescent aussi, relie encore les contraires. Le Soleil avec la Lune, l’enfance avec l’age de raison, le féminin avec le masculin[5]. C’est aussi la fonction de l’information que de passer d’un émetteur vers un récepteur, de relier « celui qui sait » avec « celui qui ne sait pas ».

 

Enfin, les planètes « lunaires » sont associées à des métaux blancs ou gris. Le plomb pour Saturne, l’argent pour la Lune et l’étain pour Jupiter. Les planètes solaires sont d’une couleur soutenue : le rouge du fer oxydé pour Mars, l’or jaune pour le Soleil et le vert pour le cuivre de Vénus.

 

On voit que les symboles des planètes ne sont pas choisis au hasard, ils résultent d’une intention qui « fait système » et qui exprime leur nature profonde. Loin d’être un produit de la superstition, le système astrologique est avant tous un système philosophique codé dans ses symboles.

 

Lors de l’interprétation du thème chaque planète du septénaire dira, selon la nature du signe, des maisons et des aspects qu’elle forme, la manière dont la personne pourra répondre à ces questions :

 

–       De quelle parcelle de l’Esprit est-tu le dépositaire : le Soleil

–       Comment laisser grandir en toi ce qui est grand : la Lune

–       Comment matérialiser l’Esprit (Mars) : quel est ton œuvre ?

–       Comment spiritualiser la Terre (Vénus) : quelles sont tes valeurs ?

–       Comment explorer la nature de l’âme du monde ? (Jupiter)

–       Et la rendre consubstantielle à toi-même ? (Saturne)

–       Comment faire circuler l’énergie et l’information pour réunir l’Esprit, l’âme et le corps ? (Mercure)

 

Et les transsaturniennes ?

Bien que leurs glyphes soient nouveaux, on peut faire confiance à l’intelligence de l’inconscient pour y glisser des messages ! Ces trois planètes, comme Mercure, sont « trois fois grandes ». Mais elles relient le corps, l’âme et l’esprit à leurs manières. Voici quelques propositions.

 

Uranus

La cercle est surmonté d’une croix, avec une Lune à chaque extrémité de la ligne horizontale de cette croix. Le glyphe réunit donc les valeurs de Mars avec celles, redoublées, de la Lune.

 

La matière, la croix de l’expérience et du corps, est tiraillée par deux mouvements contraires. Et le cercle sous la croix suggère l’émergence d’un nouveau Soleil grâce à cette tension. Il existe un choc entre le passé et le futur, entre l’hyperbole tournée vers la gauche et celle qui lorgne vers la droite le long de la ligne horizontale de l’espace. Extraversion, donc. Mais inconfortable, car l’âme cherche à faire exploser les limites de la croix, les limitations de la matière et de l’incarnation. Qui s’étonnera alors de la réflexion et de la sensibilité (Lune) contradictoire (Lunes opposées) des « uraniens » dans leur vie sociale (ligne horizontale) ?

 

Uranus cherche à exploser la matière en révélant ses contradictions pour libérer une nouvelle conscience, un nouveau Soleil. Le mouvement est exacerbé en raison des deux « Lunes ».

 

Il est intéressant de comparer Uranus avec Jupiter. L’hyperbole nourrit l’espace avec Jupiter, les deux hyperboles le tiraillent avec Uranus.

 

Neptune

L’hyperbole lunaire s’enfonce dans la branche verticale de la croix. Le cercle, pas toujours dessiné, se place sous la croix. Ici, la réceptivité à l’illimité entre directement dans la croix de l’incarnation. Les mouvements de l’âme touchent directement le corps. Après la tension dans l’expérience ordinaire de la vie avec Uranus, voici l’infusion de la transcendance dans la ligne verticale du temps. Confusion et sens corporel de l’illimité se côtoient. Peut-être est-ce pour cela que le cercle de la nouvelle conscience émergeante n’est pas toujours représenté. Neptune est le dieu de l’Océan et des tremblements de terre. Il propose d’aller au-delà de l’au-delà puisque l’Océan mythique borde le monde connu, il propose encore de perdre ses repères. Et toute personne ayant vécu un tremblement de terre sait ce que cela veut dire.

 

Ce sont aussi les paradis nés des substances chimiques, ersatz de Neptune qui fait descendre l’âme (la Lune) sensible aux étoiles (tournée vers le haut) dans l’expérience directe du corps (la croix). Les mystiques ne renieront pas cette planète ! La transformation est profonde puisque l’hyperbole touche la ligne verticale de l’ancrage dans le sol. Elle dissout le temps, la rigueur, bref ! toutes ces valeurs qui étaient naguère nourries par la Lune lorsque celle-ci se plaçait au pied de la croix (Saturne). Uranus « cassait » la bonne conscience sociale de Jupiter, à présent Neptune dissout le sens du temps et le goût pour l’ascèse de Saturne.

 

Pluton

Pour l’heure cette planète termine la série, Sedna et les autres n’ayant pas encore de symbole. Comme Mercure, Pluton réunit les trois niveaux de la réalité. La croix de l’incarnation est surmontée d’une hyperbole lunaire, en son centre émerge – ou est affirmé, selon la manière de le dessiner – un cercle solaire. Un nouveau Soleil, un nouvel Esprit, est en train de naître. Il apparaît du fait du travail de Neptune et d’Uranus. En effet, Uranus à sorti le sujet de son horizontalité en lui disant « debout, lève le nez au ciel », puis Neptune à saupoudré ce nez d’effluves mystiques, d’encens et autre onguents. Alors les certitudes du « moi » se sont dissoutes dans cette présence de l’infini et une nouvelle conscience émergea des cellules du corps. Elle sortit de dessous la croix pour dialoguer avec l’autre Soleil, avec l’Esprit des hauteurs sans assises matérielles (pas de croix dans son symbole) qui symbolise l’astre central.

 

Depuis la Terre nous avons Vénus, Mercure et le Soleil. Chaque étape est une augmentation : la croix terrestre s’additionne du cercle de l’Esprit (Vénus) qui se chapeaute ensuite de la Lune (Mercure). Enfin les trois fusionnent dans le symbole solaire. De l’autre côté du système solaire, nous avons au contraire une diminution suivie d’une renaissance : Mars porte la croix terrestre, mais bancale, en diagonale, comme instable. Puis le cercle de la planète rouge disparaît dans les glyphes de Jupiter et de Saturne qui proposent les premières expériences de la vie « sans moi », sans « Esprit ». La participation sociale (Jupiter) comme l’ascèse ou le travail scientifique (Saturne) demandent, au moins un peu, un effacement de la conscience individuelle. Mais aussi le renoncement aux questions métaphysiques portées par l’Esprit. C’est pour mieux renaître dans un autre « état d’Esprit », dans un autre état d’être amené par la succession d’Uranus, de Neptune puis de Pluton. Uranus brise l’horizontalité de l’avoir jupitérien, Neptune allège la tension vers les hauteurs propre à Saturne… afin que Pluton, « le Riche », dévoile son secret né des ombres du Monde du Dessous, des entrailles du corps : un autre Soleil, un Esprit renouvelé surgit de la masse des cellules corporelles qui organise la métamorphose de l’homme et du monde, depuis 1930, date de la découverte de Pluton.

 

[1] Luc Bigé, La voie du Héros, le douze travaux d’Hercule (Editions de Janus).

[2] Le Parchemin Magnifique, une exploration du symbolisme du corps humain

[3] Luc Bigé, La Lune Noire, un vertige d’absolu (Editions de Janus)

[4] Odilon Cabat, communication personnelle, à qui nous devons l’ensemble de cette réflexion.

[5] Le code secret des jours de la semaine : Mercredi, le Fripon Divin. En téléchargement libre sur la page d’accueil

Document lié : Les symboles des planètes (vidéo)

 

 

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