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Le Parchemin Magnifique Vol. 4 : épaules, bras, mains, cou, cervicales.


Ce quatrième volume du Parchemin Magnifique – notre corps d’humain – explore le sens symbolique des épaules, du cou, des cervicales, des bras et des mains. Les épaules surplombent le thorax. Dans l’évolution, elles essentialisent la force du héros, longuement développée dans la cage thoracique grâce à douze combats qui portaient haut les valeurs du cœur. L’homme héroïque a alors des ressources suffisantes pour « porter quelqu’un sur ses épaules », « épauler un ami » ou encore affirmer sa solidarité envers les siens dans un début de conscience de groupe. Dans l’involution, les épaules supportent plus qu’elles ne portent car la conscience ne s’est pas encore ouverte à l’Immense dans le cœur. Responsabilités et devoirs deviennent des charges posées sur des épaules de plus en plus endolories par tous ces poids psychiques. La conscience de groupe, née de l’empathie cardiaque, s’affirme progressivement dans les omoplates et les clavicules, puis les bras qui, comme le suggère le terme qui les désigne, sont destinés à embrasser. Ensuite vient la main, cette merveille symbolique. C’est une prolongation du cœur. Elle rend visible ses valeurs et notamment sa grande qualité paradoxale : l’union des épanchements dionysiaques avec la lucidité apollinienne. Elle relie harmonieusement la mesure et la démesure. En réalité, le propre de notre « humanité » est le fait de « devenir main » en réalisant pleinement la richesse sémantique de l’organe qui nous différencie du monde animal. « Hue main ! » pourrait-on presque écrire. Quant au cou, il représente le long corridor qui conduit la conscience humaine vers le temple crânien. Cela demande de nombreux ajustements, notamment l’abandon de toute velléité de saisissement.
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