Ainsi parla Zarathoustra

Frédéric Nietzsche ! Quel philosophe a fait couler plus d’encre ? Ce livre, je l’ai lu et relu, et le relis à chaque fois que j’ai besoin d’un souffle d’air frais dans mes neurones ! Pensée irrespectueuse et combien libératrice ! Style poétique et combien inspiré !

« Car je préfère encore le vacarme, le tonnerre et les malédictions de l’orage à cette tranquillité de chat, pleine de prudence et de doute : et parmi les hommes aussi, ceux que je hais surtout, ce sont ceux qui vont à pas de loup, les roi de la demi-demi-mesure, les nuages migrateurs qui doutent et qui hésitent.

Et « celui qui ne sait pas bénir, il faut qu’il apprenne à maudire ! »- cette claire doctrine m’est tombée d’un ciel clair, cette étoile brille dans mon ciel même par les nuits noires.

Mais moi je sais bénir et dire oui quand tu m’entoures, toi le pur ! le lumineux ! toi l’abîme de lumière ! – alors au fond de tous les abîmes je porte mon affirmation qui bénit. »

Zarathoustra

 

La force du texte est presque incantatoire sans jamais, au grand jamais, enfermer ni la pensée ni la conscience. Un grand souffle de liberté à traversé le XIXe siècle et son vent ébouriffant nous manque.

Comme plus tard Aurobindo, mais à sa manière de philosophe de la joie et de l’Immense, il annonça déjà l’homme après l’homme :

 « Ce qui est grand dans l’homme c’est qu’il est un pont et non une fin : ce qui peut être aimé en l’homme c’est qu’il est un passage et un déclin (…).

Voyez, j’annonce l’éclair et je suis une grosse goutte qui tombe du nuage : mais cet éclair s’appelle surhomme. – »

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